Autoportrait

60 x 80 cm

Huile, Acrylique

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EXPOSàVENIR.

- du 22 mai au 12 juin 2016,

Maison de l'Etang

Ville de Louveciennes.

Entrée libre

- de 28 avril au10 juillet 2016,

Château de Saint-Just

Belle-Eglise (60)

- les 21 & 22 mai 2016,

Les irisiades

Château d'Auvers/Oise (95)

Entrée 5 euros

- de mai à septembre 2016,

Sculptures en l'île

Andrésy (78)

Entrée libre

Pour télécharger une invitation cliquez sur l'image correspondant à l'événement.

- du 05 au 11 décembre 2016,

Galerie ARTCAD

Suresnes (92)

Entrée libre

"Il faut voir la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'œuvre, sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque. Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'est de le sentir."

Gérard Schneider (1896-1986)

maison des artistes n°J041217

Présentation

Emission de Séfora Nahmani du mercredi 08 mai 2016

Kiosq - TVFil78

« Né à Annecy, je viens d’une terre où les montagnes plongent dans le Lac. Terre de contrastes, terre lunatique, j’y ai appris, au cours de mes premières années, à accepter ses vides et ses reliefs, à assimiler les volumes, à considérer les dimensions d’abord dans leur gigantisme. Comme une réplique, une dynamique s’est alors amorcée…

 

« On ne trouve pas l’espace, il faut toujours le construire » écrivait Bachelard. J’ai fait mienne cette citation. Je fais face au vide, tous les jours, dans mon atelier, à Herblay (95) qui m’est désormais vital. Là, je « construis » peintures, sculptures et installations. Et parce que la montagne est comme la mer - elle se mérite - j’y associe ce fameux instant où tout peut basculer. Les éléments et les hommes m’ont appris qu’un instant n’est pas l’autre…

 

Je veux figer cet instant dans son mouvement, ce point d’équilibre avant qu’il ne bascule, respecter et traduire au plus juste l’inspiration première. »

 Depuis toujours, deC est fasciné par ce moment précis où tout bascule. Cet équilibre fragile entre le rire et les larmes, la plénitude et l’avalanche... Cette frontière parfois infime, en mouvance perpétuelle, qui respire, qui crée silence ou tempête...

 

Il lui faut traduire ce point d’équilibre, passer du figuré au propre, figer cet instant, bref et subtil avant qu’il ne s’échappe, capter l’impulsion, saisir la trajectoire... Cet état «transit» mobilise le processus de création. A l’énergie créatrice répond un geste qui laisse son sillage et qui tente de capturer, avec audace, ce « fugitif ». « Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant. Autrement dit, le temps est une réalité resserrée sur l’instant et suspendue entre deux néants » écrivait Bachelard, philosophe qu’il aime à citer.

 

Pour parvenir à cette «prise», des ouvrages de références côtoient recherches et travaux préparatoires. Plans, rapports de constructions, études sur l’équilibre des couleurs, combinaisons de matériaux et de textures, composition et juxtaposition de volumes coexistent dans son atelier. Comme une résistance au vide, comme une réplique à la nature et aux hommes, c’est la saisie à vif de ces espaces temps «funambules » dont il veut s’emparer, qui est perçu chez lui, tout d’abord.

 

Ses œuvres adoptent des postures variées, selon les thématiques qu’il affectionne : la vie, la perception, le mouvement, la civilisation, les éléments, les repères...

 

 

Peintures, sculptures et installations sont les étreintes privilégiées avec cet espace libre et mouvant. À petite comme à grande échelle, le langage choisi s’en imprègne et l’empoigne. deC réinvente, quelque soit le médium, en surface comme en volume.

 

Les toiles et les peintures sur bois sont presque façonnées, par des effets de matières, de contrastes et de reliefs destinés à donner cette sensation physique de la vibration, inhérente à ses yeux à celle de l’espace ; champ d’interactions perpétuelles et mobiles. Lyriques et articulées ses sculptures dont le bâti découpe l’instant. Poétiques architectures ses éphémères, ses fameuses installations dont les notes libres se déploient en outre-mer.

 

C’est toujours cette quête d’une harmonie à construire qui motive son geste, qu’il met en exergue quoiqu’il touche, avec une joyeuse repartie.

 

Il affûte sa traque, réapprend, recommence, reprend l’ouvrage et découvre encore.

 

   deC n’a pas peur du vide.

   Il y crée une séquence, il l’apprivoise…

 

 

Démarche artistique

Regard sur mon catalogue

une réalisation

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